Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2016, Yatta ! Ramen sert des ramen, des donburi et des mochis faits maison, de grande qualité et au meilleur prix. Né dans un local de 20 m² à Annecy, l'enseigne compte aujourd'hui cinq restaurants à Annecy-le-Vieux, Seynod, Annemasse, Chambéry et Grenoble, sur place, à emporter et en livraison. Bouillon maison mijoté 15 heures, viandes 100 % françaises, fournisseurs locaux et une nouvelle recette chaque mois : vous voulez faire du ramen ce qu'il est au Japon, le plat populaire par excellence, sans rien lâcher sur l'exigence.
Ce qui vous distingue, c'est d'avoir fait du ramen un savoir-faire reproductible. Une cuisine centrale à Annecy prépare bouillons, viandes braisées et sauces, et chaque restaurant peut fonctionner sans chef cuisinier, avec des équipes formées sur place, sans rien perdre en qualité. Ce modèle vous a valu le premier prix innovation de la Chambre des Métiers et de Banque Populaire en 2023, et il fait de Yatta la première franchise française spécialisée dans le ramen. Et ses fondateurs, Éric Tarare et Boris Crey, ne viennent pas de la restauration : ils ont appris le métier sur le terrain.
Vous croyez que le ramen est « le nouveau burger, en plus sain » : un plat généreux, réconfortant et accessible, qui mérite des produits sérieux. Vous défendez le circuit court, avec des partenaires comme la ferme de Challonges, Rideau Volaille ou une champignonnière bio de Savoie. Vous croyez que la qualité vient du process plutôt que du génie d'une seule personne. Et vous parlez sans filtre de ce que coûte vraiment l'entrepreneuriat en restauration : les erreurs, le Covid, un incendie, et la persévérance qu'il faut pour tenir.
Des mangeurs curieux de 20 à 45 ans, à Annecy, Chambéry, Grenoble et dans le Genevois, amateurs de cuisine japonaise et de culture asiatique, qui mangent sur place le midi ou se font livrer le soir. Autour d'eux, un second cercle : les entrepreneurs et les personnes en reconversion qui rêvent d'ouvrir un restaurant et regardent la franchise de près.
Ils ne savent plus vraiment ce qu'ils mangent au restaurant, ni ce qui est fait maison. Ils trouvent l'addition de plus en plus chère sans comprendre pourquoi. Et ceux qui rêvent d'ouvrir leur propre affaire ne voient que les réussites, jamais les coulisses financières ni les coups durs.
Qu'un restaurant se fait une belle marge sur chaque plat. Que le ramen, ce sont des nouilles instantanées améliorées. Qu'il faut un grand chef pour bien manger. Qu'il faut venir du métier pour réussir en restauration. Chacune de ces idées est fausse, et chacune fait un sujet.
Les coulisses de cuisine qu'on ne voit jamais. La décomposition du prix d'un plat. Les erreurs qu'on fait tous à table. Les histoires d'entrepreneur racontées sans filtre. Et les débats qui touchent leur porte-monnaie : la livraison, le prix juste, le fait maison.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la restauration japonaise et de l'entrepreneuriat en restauration :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Direct, franc et concret, avec le regard d'un commerçant plus que d'un chef. Éric Tarare (ou Boris Crey), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ami, au comptoir, ce qui se passe vraiment derrière un bol de ramen. Des chiffres qui démontent les idées reçues, des coulisses de cuisine et des histoires d'entrepreneur racontées sans filtre.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Éric Tarare devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens pensent qu'un bol de ramen à quinze euros, c'est dix euros dans la poche du restaurant. En moyenne, dans la restauration, il reste quarante centimes.
Les gens pensent qu'un bol de ramen à quinze euros, c'est dix euros dans la poche du restaurant. En moyenne, dans la restauration, il reste quarante centimes. Je vous fais le calcul. Quinze euros sur place. D'abord, l'État prend sa part : dix pour cent de TVA. Il reste un peu plus de treize euros soixante. Ensuite, ce qu'il y a dans le bol. Les nouilles, le bouillon, la viande, les légumes, les herbes. Dans un restaurant correct, ça représente environ trente pour cent. Disons quatre euros. Et si vous travaillez avec du porc fermier et des viandes françaises, vous n'êtes pas en dessous. Après, il y a ceux qui le préparent et qui le servent. Les salaires et les charges, c'est le plus gros morceau. Souvent un bon tiers du chiffre. Encore quatre euros cinquante, presque cinq. Et le truc, c'est que ce n'est pas fini. Le loyer, l'électricité, le gaz pour faire tourner des marmites pendant des heures, l'assurance, l'entretien, le remboursement du prêt qui a servi à ouvrir. Tout ça, c'est sur votre bol aussi. À la fin, l'Observatoire Fiducial, qui suit les comptes de milliers de restaurants, a mesuré qu'en 2024 il restait en moyenne trois pour cent du chiffre d'affaires. Trois pour cent de treize euros soixante, ça fait à peu près quarante centimes. Et si vous avez commandé le même bol sur une appli de livraison, la plateforme prend souvent autour de trente pour cent. Là, il n'y a plus rien. Ce n'est pas un plaidoyer pour qu'on plaigne les restaurateurs. C'est juste que quand un restaurant plein ferme, maintenant, vous savez pourquoi.
Le jour où on a acheté le meilleur emplacement d'Annecy, on pensait que c'était notre plus belle réussite. Quelques semaines après, l'immeuble brûlait.
Le jour où on a acheté le meilleur emplacement d'Annecy, on pensait que c'était notre plus belle réussite. Quelques semaines après, l'immeuble brûlait. C'était un fonds de commerce en plein centre-ville. Le genre d'emplacement qu'on attend pendant des années. On avait emprunté, on avait tout préparé, l'ouverture devait être un tournant pour le groupe. Et puis il y a eu l'incendie. Pas dans notre restaurant, dans l'immeuble. Mais ça ne change rien. Arrêté de péril, c'est-à-dire que la mairie interdit d'entrer parce que le bâtiment est jugé dangereux. Rideau baissé. Et surtout, personne ne peut vous dire quand vous pourrez rouvrir. Le truc que les gens ne comprennent pas, c'est que quand un restaurant ferme, les factures, elles, ne ferment pas. Le prêt, il faut le rembourser. Les charges continuent. Nous, on est montés jusqu'à dix mille euros par mois. Sans un euro de chiffre d'affaires. Pendant des mois. Les assurances, ça existe, mais ça prend du temps, et pendant ce temps-là, c'est la trésorerie des autres restaurants qui tient tout le monde. Ce que ça m'a appris, c'est qu'un restaurant, même plein, c'est un équilibre très fragile. Tout est calculé pour que l'argent rentre tous les jours. Le jour où ça s'arrête, vous avez quelques semaines, pas plus. Aujourd'hui, avant d'ouvrir quoi que ce soit, je ne me demande plus seulement combien ça peut rapporter. Je me demande combien de temps on tient si tout s'arrête demain.
Dans nos restaurants, il n'y a pas de chef. Et pour moi, c'est justement la raison pour laquelle le bol est le même le lundi midi et le samedi soir.
Dans nos restaurants, il n'y a pas de chef. Et pour moi, c'est justement la raison pour laquelle le bol est le même le lundi midi et le samedi soir. Les gens associent la bonne cuisine à un grand chef. Quelqu'un de talentueux, qui goûte, qui ajuste, qui a le coup de main. Et c'est vrai que c'est magnifique. Mais dans un restaurant, ce chef, il a des jours sans. Il part en vacances. Il change de travail. Et le jour où il s'en va, la recette s'en va avec lui. Nous, on a fait l'inverse dès le départ. On ne venait pas de la cuisine, donc on ne pouvait pas compter sur un génie. On a construit une cuisine centrale à Annecy, un laboratoire, où on prépare tout ce qui est long et difficile. Le bouillon qui mijote quinze heures. Le porc braisé quinze heures. Les sauces, les marinades. Dans les restaurants, les équipes assemblent devant le client. Les nouilles sont cuites à la minute, le bol est monté à la commande. Mais ce qui fait le goût, c'est-à-dire le bouillon, il a été fait de la même façon, par les mêmes personnes, avec la même recette. En fait, c'est ce que font les meilleurs restaurants de ramen au Japon. Le bouillon est préparé à l'avance, pendant des heures, et le service, c'est de l'assemblage précis et rapide. Le résultat, c'est qu'on peut former quelqu'un qui n'a jamais travaillé en cuisine, et qu'il serve un bol irréprochable au bout de quelques semaines. Ce n'est pas moins de cuisine. C'est la cuisine faite au bon endroit.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La restauration, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où il ne reste que quelques centimes sur chaque assiette, où les clients ne savent plus ce qui est vraiment fait maison, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.