SOCRATECH×YATTA RAMEN

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Depuis 2016, Yatta ! Ramen sert des ramen, des donburi et des mochis faits maison, de grande qualité et au meilleur prix. Né dans un local de 20 m² à Annecy, l'enseigne compte aujourd'hui cinq restaurants à Annecy-le-Vieux, Seynod, Annemasse, Chambéry et Grenoble, sur place, à emporter et en livraison. Bouillon maison mijoté 15 heures, viandes 100 % françaises, fournisseurs locaux et une nouvelle recette chaque mois : vous voulez faire du ramen ce qu'il est au Japon, le plat populaire par excellence, sans rien lâcher sur l'exigence.

2016
Ouverture du premier Yatta ! Ramen à Annecy
5
Restaurants entre Savoie, Haute-Savoie et Isère
15 h
De cuisson pour le bouillon maison
20 m²
La surface du tout premier restaurant

Ce qui vous rend unique

Ce qui vous distingue, c'est d'avoir fait du ramen un savoir-faire reproductible. Une cuisine centrale à Annecy prépare bouillons, viandes braisées et sauces, et chaque restaurant peut fonctionner sans chef cuisinier, avec des équipes formées sur place, sans rien perdre en qualité. Ce modèle vous a valu le premier prix innovation de la Chambre des Métiers et de Banque Populaire en 2023, et il fait de Yatta la première franchise française spécialisée dans le ramen. Et ses fondateurs, Éric Tarare et Boris Crey, ne viennent pas de la restauration : ils ont appris le métier sur le terrain.

Vos convictions

Vous croyez que le ramen est « le nouveau burger, en plus sain » : un plat généreux, réconfortant et accessible, qui mérite des produits sérieux. Vous défendez le circuit court, avec des partenaires comme la ferme de Challonges, Rideau Volaille ou une champignonnière bio de Savoie. Vous croyez que la qualité vient du process plutôt que du génie d'une seule personne. Et vous parlez sans filtre de ce que coûte vraiment l'entrepreneuriat en restauration : les erreurs, le Covid, un incendie, et la persévérance qu'il faut pour tenir.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des mangeurs curieux de 20 à 45 ans, à Annecy, Chambéry, Grenoble et dans le Genevois, amateurs de cuisine japonaise et de culture asiatique, qui mangent sur place le midi ou se font livrer le soir. Autour d'eux, un second cercle : les entrepreneurs et les personnes en reconversion qui rêvent d'ouvrir un restaurant et regardent la franchise de près.

Leur frustration

Ils ne savent plus vraiment ce qu'ils mangent au restaurant, ni ce qui est fait maison. Ils trouvent l'addition de plus en plus chère sans comprendre pourquoi. Et ceux qui rêvent d'ouvrir leur propre affaire ne voient que les réussites, jamais les coulisses financières ni les coups durs.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un restaurant se fait une belle marge sur chaque plat. Que le ramen, ce sont des nouilles instantanées améliorées. Qu'il faut un grand chef pour bien manger. Qu'il faut venir du métier pour réussir en restauration. Chacune de ces idées est fausse, et chacune fait un sujet.

Ce qui les fait réagir

Les coulisses de cuisine qu'on ne voit jamais. La décomposition du prix d'un plat. Les erreurs qu'on fait tous à table. Les histoires d'entrepreneur racontées sans filtre. Et les débats qui touchent leur porte-monnaie : la livraison, le prix juste, le fait maison.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la restauration japonaise et de l'entrepreneuriat en restauration :

Chiffres chocMicro-storytellingContre-piedsSecrets d'initiésErreurs fréquentesDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

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Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Yatta Ramen

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Sur un bol de ramen à 15 €, voilà ce qui reste vraiment au restaurant
Les clients trouvent les restaurants de plus en plus chers et pensent que le restaurateur se sert au passage. Quand on décompose un bol, entre la TVA, les ingrédients, les salaires, le loyer et l'énergie, il ne reste presque rien : selon l'Observatoire Fiducial, le résultat moyen d'un restaurant est tombé de 11 % à 3 % du chiffre d'affaires entre 2023 et 2024. Une vidéo qui change la façon de regarder l'addition.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Éric Tarare vient du commerce, pas de la cuisine : il raisonne en marges, en coûts et en volumes, et il a appris à ses dépens ce que coûte une erreur de prix. À la tête de cinq restaurants et d'une cuisine centrale, il peut décortiquer un bol ligne par ligne, sans jargon de gestionnaire.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Les gens pensent qu'un bol de ramen à quinze euros, c'est dix euros dans la poche du restaurant. En moyenne, dans la restauration, il reste quarante centimes. »
Tension : le prix paraît élevé → Twist : presque tout part ailleurs → Payoff : le vrai détail d'une addition
Pédagogie / démonstration
« Je vais vous découper un bol de ramen comme un comptable. Et vous allez voir que le plus cher, ce n'est pas ce qu'il y a dedans. »
Tension : on imagine que l'ingrédient coûte cher → Twist : c'est le travail et le loyer qui pèsent → Payoff : pourquoi les restos ferment même pleins
24 /25
Sujet 02
Un incendie, un restaurant fermé, et 10 000 € par mois à payer sans un euro de chiffre
Yatta venait d'acheter un fonds de commerce sur l'un des meilleurs emplacements d'Annecy. Puis l'immeuble a pris feu : arrêté de péril, aucune date de réouverture, et des charges et remboursements de prêt qui continuent de tomber pendant des mois. L'histoire que peu de restaurateurs anticipent, racontée par celui qui l'a vécue.
Micro-storytelling Excellent
Connexion expert

C'est l'histoire vécue d'Éric Tarare, déjà racontée sur le podcast Toqués de restauration. Il peut en parler sans dramatiser, avec le recul de quelqu'un qui a gardé le groupe debout, et en tirer ce que personne ne dit sur la fragilité d'un restaurant quand tout s'arrête.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Le jour où on a acheté le meilleur emplacement d'Annecy, on pensait que c'était notre plus belle réussite. Quelques semaines après, l'immeuble brûlait. »
Tension : le coup stratégique de l'année → Twist : un incendie qui bloque tout → Payoff : ce que ça apprend sur un restaurant
Chiffre choc
« Dix mille euros par mois. C'est ce qu'on a payé, pendant des mois, pour un restaurant dans lequel on n'avait même pas le droit d'entrer. »
Tension : les dépenses continuent → Twist : le chiffre d'affaires est à zéro → Payoff : comment on tient
23 /25
Sujet 03
Nos restaurants n'ont pas de chef, et c'est pour ça que le ramen est bon partout
On associe la bonne cuisine au talent d'un chef. Mais un chef part, tombe malade, change la recette. Le modèle de Yatta, c'est l'inverse : une cuisine centrale à Annecy qui prépare bouillons, viandes et sauces, et des équipes en restaurant qui assemblent devant le client. Un contre-pied qui interroge tout ce que le public croit savoir sur la cuisine.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

Ce choix est au cœur de l'histoire de Yatta : il a valu à l'enseigne le premier prix innovation de la Chambre des Métiers et de Banque Populaire en 2023, et c'est ce qui rend la franchise possible. Éric Tarare peut expliquer pourquoi la régularité d'un process bat le génie d'une seule personne.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Dans nos restaurants, il n'y a pas de chef. Et pour moi, c'est justement la raison pour laquelle le bol est le même le lundi midi et le samedi soir. »
Tension : pas de chef, ça sonne mal → Twist : le chef, c'est le process → Payoff : pourquoi la régularité fait la qualité
Regard de l'intérieur
« Le jour où le meilleur cuisinier de la maison est en vacances, le client ne doit pas s'en rendre compte. C'est ça, le vrai défi d'un restaurant. »
Tension : un restaurant dépend d'une personne → Twist : il faut pouvoir s'en passer → Payoff : ce que fait vraiment une cuisine centrale
23 /25
Sujet 04
Ce qu'il se passe pendant les 15 heures de cuisson d'un bouillon de ramen
Le bouillon, c'est la moitié du bol, et c'est la partie que personne ne voit. Os, aromates, cuisson lente, réduction, assaisonnement final : un vrai bouillon de ramen se compte en heures, quand certains se contentent d'une base en poudre diluée. Une plongée dans les coulisses, très visuelle.
Secrets d'initiés Excellent
Connexion expert

Chez Yatta, le bouillon est mijoté 15 heures dans le laboratoire d'Annecy et le porc fermier de Haute-Savoie est braisé 15 heures lui aussi. Éric Tarare peut raconter ce qui se passe à chaque étape, ce qui fait la différence au goût, et pourquoi c'est le poste qui ne se négocie pas.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Quand vous mangez un ramen, la moitié de ce qu'il y a dans le bol a été préparée la veille. Et ça a mis quinze heures. »
Tension : on voit des nouilles → Twist : tout est dans le liquide → Payoff : ce que racontent ces quinze heures
22 /25
Sujet 05
Au Japon, un record de restaurants de ramen ont fait faillite à cause d'un chiffre : 1 000 yens
En 2024, selon l'institut Teikoku Databank, 72 entreprises de ramen ont fait faillite au Japon, un record et 30 % de plus qu'en 2023. La raison : le « mur des 1 000 yens », ce prix symbolique que les restaurateurs n'osent pas dépasser alors que les coûts explosent. La France a son propre mur, et le sujet parle à tous ceux qui trouvent le resto trop cher.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Éric Tarare vit la même tension : un plat populaire, réconfortant, que les clients veulent payer peu, avec des ingrédients de qualité qui augmentent. Il peut faire le parallèle entre Tokyo et Annecy et dire franchement où se trouve le prix juste.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Au Japon, l'année dernière, un record de restaurants de ramen ont fait faillite. Et la cause tient en un chiffre : mille yens, à peu près six euros. »
Tension : le ramen cartonne partout → Twist : il tue ses propres restaurants → Payoff : le piège du prix psychologique
Débat
« Les gens acceptent de payer un burger dix-huit euros, mais un ramen à quinze, ils trouvent ça cher. Il faut qu'on en parle. »
Tension : deux plats populaires → Twist : deux prix acceptés différemment → Payoff : ce qu'on paie vraiment dans un bol
21 /25
Sujet 06
Les erreurs que presque tout le monde fait en mangeant un ramen
Laisser refroidir, manger en silence, piocher la garniture d'abord, laisser le bouillon : en France, on mange souvent le ramen comme une soupe ou un plat de pâtes. Au Japon, c'est l'inverse : on aspire bruyamment pour aérer les nouilles, et on mange vite, parce que les nouilles continuent d'absorber le bouillon. Un format léger qui se partage facilement.
Erreurs fréquentes Très fort
Connexion expert

Éric Tarare voit des centaines de clients manger des ramen chaque jour dans cinq restaurants. Il sait ce qui change vraiment le goût d'un bol, et il peut le dire avec humour, sans donner de leçon.

Propositions d'accroches
Erreurs du quotidien
« Moi quand je vois quelqu'un attendre dix minutes que son ramen refroidisse, j'ai envie d'aller le voir. Parce que pendant ce temps-là, ses nouilles sont en train de mourir. »
Tension : on croit bien faire → Twist : le bol change à chaque minute → Payoff : comment on mange vraiment un ramen
21 /25
Sujet 07
Uber Eats prend jusqu'à 30 % : faut-il encore se faire livrer des ramen ?
Les plateformes de livraison affichent une commission entre 15 et 30 %, mais en ajoutant les frais annexes, le coût réel pour un restaurant tourne souvent autour de 30 à 35 %. Et le ramen est le pire plat à livrer : des nouilles qui gonflent dans un bouillon brûlant. Un débat qui concerne tous les clients qui commandent depuis leur canapé.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Yatta est présent sur Deliveroo et Uber Eats dans ses cinq restaurants, a développé sa propre commande en ligne et un emballage spécial pour la vente à emporter. Éric Tarare peut parler de la livraison sans hypocrisie : ce qu'elle apporte, ce qu'elle coûte, et ce qu'il fait pour que le bol arrive correct.

Propositions d'accroches
Débat
« Quand vous commandez un ramen sur une appli, presque un tiers de ce que vous payez ne va pas au restaurant. Et en plus, c'est le plat le plus difficile à livrer. »
Tension : la livraison est devenue normale → Twist : elle coûte cher à tout le monde → Payoff : comment commander intelligemment
20 /25
Sujet 08
Pourquoi les nouilles de ramen sont jaunes (et ce n'est pas l'œuf)
Presque tout le monde pense que la couleur jaune des nouilles ramen vient de l'œuf. Elle vient en fait du kansui, une eau alcaline (une eau minérale qui contient des sels comme le carbonate de potassium) qui renforce la pâte et donne aux nouilles leur élasticité. Un fait surprenant, court et très partageable.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Yatta propose ses ramen avec trois types de nouilles (blé, riz ou udon) et explique régulièrement l'histoire du plat à ses clients. Éric Tarare peut transformer un détail technique en anecdote, et en profiter pour parler de ce qui fait une bonne nouille.

Propositions d'accroches
Saviez-vous
« Les nouilles de ramen sont jaunes, et presque tout le monde pense que c'est grâce à l'œuf. Il n'y a souvent pas un seul œuf dedans. »
Tension : une évidence → Twist : une eau un peu spéciale → Payoff : ce qui fait une bonne nouille
19 /25
Sujet 09
On a ouvert dans 20 m² où tous les autres avaient échoué, sans venir de la restauration
En 2016, deux associés qui ne sont pas cuisiniers ouvrent un restaurant de ramen dans un local de 20 m², sans fonds de commerce et avec peu de moyens. En quelques mois, le bouche-à-oreille fait passer le restaurant de 20 à 30 bols par jour à 100, puis 150. L'histoire d'un démarrage qui parle autant aux clients qu'aux futurs entrepreneurs.
Micro-storytelling Bon
Connexion expert

C'est le récit fondateur de Yatta, porté par Éric Tarare lui-même. Il donne une grande crédibilité au discours de l'enseigne auprès des candidats à la franchise : la preuve qu'on peut apprendre le métier sur le terrain, et ce que ça coûte vraiment.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Notre premier restaurant faisait vingt mètres carrés. Dans ce local, tous ceux d'avant avaient fermé. Et nous, on ne savait pas cuisiner. »
Tension : tout est contre eux → Twist : le produit fait la différence → Payoff : ce qu'on apprend en servant 150 bols par jour
18 /25
Sujet 10
Neuf ans, cinq restaurants, une franchise… et toujours aucune crédibilité auprès des banques
On imagine qu'une enseigne qui ouvre des restaurants et lance sa franchise n'a plus de mal à emprunter. En restauration, c'est l'inverse : le secteur a connu près de 9 500 défaillances d'entreprises en 2025, et les banques le savent. Un sujet sans filtre qui parle à tous les entrepreneurs.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

Éric Tarare l'a raconté au podcast Toqués de restauration : malgré la croissance, convaincre un banquier reste un combat. Son regard de commerçant et son parcours, avec un incendie et le Covid, rendent la parole crédible auprès des futurs franchisés.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Les gens pensent qu'avec cinq restaurants, les banques nous déroulent le tapis rouge. Pour un banquier, un restaurant, ça reste le dossier le plus risqué de la pile. »
Tension : le succès devrait rassurer → Twist : le secteur fait peur → Payoff : comment on finance quand même un restaurant

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Direct, franc et concret, avec le regard d'un commerçant plus que d'un chef. Éric Tarare (ou Boris Crey), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ami, au comptoir, ce qui se passe vraiment derrière un bol de ramen. Des chiffres qui démontent les idées reçues, des coulisses de cuisine et des histoires d'entrepreneur racontées sans filtre.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Éric Tarare devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Sur un bol de ramen à 15 €, voilà ce qui reste vraiment au restaurant
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Les gens pensent qu'un bol de ramen à quinze euros, c'est dix euros dans la poche du restaurant. En moyenne, dans la restauration, il reste quarante centimes.

Script complet

Les gens pensent qu'un bol de ramen à quinze euros, c'est dix euros dans la poche du restaurant. En moyenne, dans la restauration, il reste quarante centimes. Je vous fais le calcul. Quinze euros sur place. D'abord, l'État prend sa part : dix pour cent de TVA. Il reste un peu plus de treize euros soixante. Ensuite, ce qu'il y a dans le bol. Les nouilles, le bouillon, la viande, les légumes, les herbes. Dans un restaurant correct, ça représente environ trente pour cent. Disons quatre euros. Et si vous travaillez avec du porc fermier et des viandes françaises, vous n'êtes pas en dessous. Après, il y a ceux qui le préparent et qui le servent. Les salaires et les charges, c'est le plus gros morceau. Souvent un bon tiers du chiffre. Encore quatre euros cinquante, presque cinq. Et le truc, c'est que ce n'est pas fini. Le loyer, l'électricité, le gaz pour faire tourner des marmites pendant des heures, l'assurance, l'entretien, le remboursement du prêt qui a servi à ouvrir. Tout ça, c'est sur votre bol aussi. À la fin, l'Observatoire Fiducial, qui suit les comptes de milliers de restaurants, a mesuré qu'en 2024 il restait en moyenne trois pour cent du chiffre d'affaires. Trois pour cent de treize euros soixante, ça fait à peu près quarante centimes. Et si vous avez commandé le même bol sur une appli de livraison, la plateforme prend souvent autour de trente pour cent. Là, il n'y a plus rien. Ce n'est pas un plaidoyer pour qu'on plaigne les restaurateurs. C'est juste que quand un restaurant plein ferme, maintenant, vous savez pourquoi.

Sujet 02 — Micro-storytelling
Un incendie, un restaurant fermé, et 10 000 € par mois à payer sans un euro de chiffre
Angle : Micro-storytelling / coulisses d'entrepreneur
Accroche

Le jour où on a acheté le meilleur emplacement d'Annecy, on pensait que c'était notre plus belle réussite. Quelques semaines après, l'immeuble brûlait.

Script complet

Le jour où on a acheté le meilleur emplacement d'Annecy, on pensait que c'était notre plus belle réussite. Quelques semaines après, l'immeuble brûlait. C'était un fonds de commerce en plein centre-ville. Le genre d'emplacement qu'on attend pendant des années. On avait emprunté, on avait tout préparé, l'ouverture devait être un tournant pour le groupe. Et puis il y a eu l'incendie. Pas dans notre restaurant, dans l'immeuble. Mais ça ne change rien. Arrêté de péril, c'est-à-dire que la mairie interdit d'entrer parce que le bâtiment est jugé dangereux. Rideau baissé. Et surtout, personne ne peut vous dire quand vous pourrez rouvrir. Le truc que les gens ne comprennent pas, c'est que quand un restaurant ferme, les factures, elles, ne ferment pas. Le prêt, il faut le rembourser. Les charges continuent. Nous, on est montés jusqu'à dix mille euros par mois. Sans un euro de chiffre d'affaires. Pendant des mois. Les assurances, ça existe, mais ça prend du temps, et pendant ce temps-là, c'est la trésorerie des autres restaurants qui tient tout le monde. Ce que ça m'a appris, c'est qu'un restaurant, même plein, c'est un équilibre très fragile. Tout est calculé pour que l'argent rentre tous les jours. Le jour où ça s'arrête, vous avez quelques semaines, pas plus. Aujourd'hui, avant d'ouvrir quoi que ce soit, je ne me demande plus seulement combien ça peut rapporter. Je me demande combien de temps on tient si tout s'arrête demain.

Sujet 03 — Contre-pieds
Nos restaurants n'ont pas de chef, et c'est pour ça que le ramen est bon partout
Angle : Contre-pied / idée reçue
Accroche

Dans nos restaurants, il n'y a pas de chef. Et pour moi, c'est justement la raison pour laquelle le bol est le même le lundi midi et le samedi soir.

Script complet

Dans nos restaurants, il n'y a pas de chef. Et pour moi, c'est justement la raison pour laquelle le bol est le même le lundi midi et le samedi soir. Les gens associent la bonne cuisine à un grand chef. Quelqu'un de talentueux, qui goûte, qui ajuste, qui a le coup de main. Et c'est vrai que c'est magnifique. Mais dans un restaurant, ce chef, il a des jours sans. Il part en vacances. Il change de travail. Et le jour où il s'en va, la recette s'en va avec lui. Nous, on a fait l'inverse dès le départ. On ne venait pas de la cuisine, donc on ne pouvait pas compter sur un génie. On a construit une cuisine centrale à Annecy, un laboratoire, où on prépare tout ce qui est long et difficile. Le bouillon qui mijote quinze heures. Le porc braisé quinze heures. Les sauces, les marinades. Dans les restaurants, les équipes assemblent devant le client. Les nouilles sont cuites à la minute, le bol est monté à la commande. Mais ce qui fait le goût, c'est-à-dire le bouillon, il a été fait de la même façon, par les mêmes personnes, avec la même recette. En fait, c'est ce que font les meilleurs restaurants de ramen au Japon. Le bouillon est préparé à l'avance, pendant des heures, et le service, c'est de l'assemblage précis et rapide. Le résultat, c'est qu'on peut former quelqu'un qui n'a jamais travaillé en cuisine, et qu'il serve un bol irréprochable au bout de quelques semaines. Ce n'est pas moins de cuisine. C'est la cuisine faite au bon endroit.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une idée reçue sur le ramen et la cuisine japonaise, Éric Tarare tranche et explique en quelques phrases.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Faire du bruit en mangeant ses nouilles, c'est impoli au Japon. »
C'est l'inverse : aspirer les nouilles les refroidit, libère les arômes et montre au cuisinier qu'on apprécie.
Vrai
ITEM : « Le ramen est à l'origine un plat chinois. »
Fin XIXe siècle, des migrants chinois apportent au Japon les nouilles de blé tirées « la mian », devenues « ramen ».
Faux
ITEM : « Les nouilles de ramen sont jaunes parce qu'elles contiennent de l'œuf. »
La couleur et l'élasticité viennent du kansui, une eau alcaline à base de carbonate de potassium.
Vrai
ITEM : « Les nouilles instantanées ont été inventées au Japon. »
En 1958, Momofuku Ando, fondateur de Nissin, lance le « Chikin Ramen » ; plus de 120 milliards de portions sont consommées chaque année dans le monde.
Vrai
ITEM : « C'est la guerre qui a rendu le ramen populaire au Japon. »
Les pénuries de riz de l'après-guerre et la farine de blé importée l'installent dans les stands de rue de tout le pays.
Faux
ITEM : « Un ramen se déguste lentement, comme une soupe. »
Au Japon, c'est un plat rapide : les nouilles continuent d'absorber le bouillon et ramollissent en quelques minutes.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une habitude de client ou une idée reçue du métier, Éric Tarare donne son verdict de restaurateur.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Se faire livrer un ramen. »
Commission réelle souvent autour de 30 à 35 % pour le restaurant, et des nouilles qui gonflent pendant le trajet.
Souscoté
ITEM : « Le bouillon. »
C'est la moitié du bol et 15 heures de cuisson : c'est lui qui fait le goût, bien plus que la garniture.
Surcoté
ITEM : « Une carte avec 80 plats. »
Plus la carte est longue, plus les stocks dorment et moins les produits sont frais.
Souscoté
ITEM : « Le donburi. »
Le bol de riz garni est l'un des plats du quotidien les plus courants au Japon, et il reste méconnu en France.
Surcoté
ITEM : « L'emplacement numéro 1 à tout prix. »
Le premier Yatta a démarré dans 20 m², dans un local où tous les autres avaient fermé, et a atteint 150 bols par jour.
Souscoté
ITEM : « Le plat du mois. »
Une recette nouvelle chaque mois donne aux habitués une raison de revenir et sert de laboratoire à la carte.
Concept 03
Le Classement
Éric Tarare classe, du plus simple au plus difficile à réussir, les éléments d'un bol de ramen.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5 — le plus simple
ITEM : « La garniture (ciboule, sésame, nori). »
Elle fait la photo, mais c'est l'élément qui pardonne le plus.
4
ITEM : « L'œuf mariné. »
Cuisson au degré près pour un jaune coulant, puis une nuit de marinade.
3
ITEM : « La viande. »
Le porc chashu est braisé 15 heures : trop court, il est sec ; trop long, il s'effiloche.
2
ITEM : « Les nouilles. »
Cuites à la minute, servies tout de suite : quelques secondes de trop et le bol est raté.
1 — le plus difficile
ITEM : « Le bouillon. »
Des heures de cuisson, un assaisonnement juste et la même recette chaque jour dans tous les restaurants.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Yatta Ramen

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480 € HT
soit 290 € par vidéo
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Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La restauration, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où il ne reste que quelques centimes sur chaque assiette, où les clients ne savent plus ce qui est vraiment fait maison, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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